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Au Burkina Faso, seulement 54% de la population a accès à l’eau potable.

Mais, ce taux cache cependant d’importantes disparités puisqu’il n’est que de 43% en milieu rural. « Ce faible taux se justifie le plus souvent par le taux élevé de pannes des pompes à motricité humaine et des systèmes d’approvisionnement en eau potable simplifiés ainsi que l’absence de système fiable des services d’eau potable », a expliqué Anne Vincent, la représentante résidente de l’UNICEF au Burkina. Comment donc assurer la maintenance de ces ouvrages ?

Présenter et discuter les expériences

De nombreuses expérimentations, simulations, ateliers et séances de réflexion organisés avec les acteurs ont marqué la volonté des partenaires de trouver une solution durable aux questions de fourniture de service d’approvisionnement en eau potable pérenne et accessible à tous. Et le présent colloque, les 18 et 19 octobre 2017 à Ouagadougou, s’inscrit dans ce cadre.

Ce cadre va permettre aux spécialistes de l’eau d’échanger et de trouver un modèle de gestion qui concilie un équilibre entre les intérêts des usagers et pour l’opérateur privé de recevoir des recettes suffisantes pour permettre la continuité de ses opérations. « Il vise à présenter et discuter les expériences en matière de gestion et de fourniture efficace du service public d’eau potable en milieu rural et semi-urbain au Burkina Faso », a souligné le secrétaire général du Ministère de l'Eau et de l'Assainissement, Alassoun Sori. 

Depuis 15 ans, l’IRC teste un modèle appelé réforme simple de l’eau. Ainsi, dans son rôle de générateur de connaissances, IRC a accompagné l’UNICEF et le ministère en charge de l’eau dans l’organisation de ce colloque. Toute chose qui devait permettre de partager les principales leçons pour avancer dans la réalisation du droit à l’eau et à l’assainissement au Burkina.