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Répercussion d’un projet sénégalo-coréen : 50 000 vont accéder à l’eau potable

Publié le: 06/08/2013

Le ministre de l'Assainissement et de l'Hydraulique, Oumar Guèye, a procédé le 30 juillet 2013 au lancement des travaux du projet sénégalo-coréen en vue d'améliorer le système d'approvisionnement en eau potable à Belly Namary, localité située à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Richard Toll.

Ce projet  prévoit l’implantation de 11 systèmes d’approvisionnement en eau, permettra l’accès à l’eau potable de 50 000 personnes vivant en zone rurale dans cinq régions de notre pays.

Le projet de 5,5 millions de dollars (3 milliards de francs Cfa) vise à implanter 11 systèmes d’approvisionnement en eau potable dans les quatre régions du Sénégal que sont : Diourbel, Louga, Thiès et Saint-Louis.

Selon le ministre de l’Assainissement et de l’Hydraulique, le lancement de ce projet entre en droite ligne dans la perspective de changer positivement les conditions de vie des populations à travers la mise en place d’infrastructures de base. C’est d’ailleurs, a-t-il indiqué, dans cette optique, que son ministère s’emploie à déployer toutes les ressources nécessaires pour mettre en œuvre des programmes et projets en vue de mettre à la disposition des populations, une eau potable et des infrastructures adéquates d’assainissement.

Ce projet permettra, selon Oumar Guèye, de réduire les disparités entre les différentes localités du pays, notamment dans la région de Saint-Louis où, a-t-il révélé, même si le taux d’accès par adduction à l’eau potable atteint un niveau régional de 83,3%, on relève des disparités très nettes à la faveur surtout du département de Dagana qui affiche un taux de couverture géographique par adduction de juste 51,3% et un taux d’accès par adduction de 66,8%.

Le ministre a renouvelé son engagement  à mettre en œuvre plus de projets de développement de l’accès à l’eau potable avec l’appui de ses partenaires au développement que sont la Banque mondiale à travers le Pepam, la Banque africaine de développement (Bad) et l’Agence coréenne de coopération internationale (Koica), mais aussi sur fonds propres.

Selon Oumar Guèye, à la fin des travaux de mise en service des ouvrages, la région de Saint-Louis aura un effet positif and l’amélioration des conditions et niveau d’accès à l’eau potable. Globalement, les différentes infrastructures installées permettront de rendre opérationnels, d’ici 2014 au moins, 24 systèmes d’approvisionnent en eau potable.

Source : Le Quotidian, 2 août 2013.

Écrit par Cheikh NDIONGUE